Les expositions au bruit du trafic aérien

La seconde source de transports responsable de la pollution sonore dans l’environnement extérieur en Île-de-France est le trafic aérien.

Selon les plans de gêne sonore (PGS) des aéroports de Paris-Orly et de Paris-CDG révisés en 2013, et celui de Paris-Le Bourget établi en 2011, ce sont 420 200 Franciliens (soit environ 3,6% de la population francilienne) qui vivent à l’intérieur des zones définies par les plans de gêne sonore, et dont les niveaux sonores excèdent 55 dB(A) selon l’indicateur réglementaire Lden.

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Densité de population exposée à un dépassement de la valeur limite pour le bruit des aéronefs - Indicateur Lden

Réalisée par Bruitparif - Sources des données : DGAC, AdP, IAU-IdF

Il convient de préciser que l’utilisation de l’indicateur Lden ne suffit pas à retranscrire à lui seul l’exposition de la population à des sources de bruit présentant un caractère événementiel tel que le trafic aérien. En tenant compte des zones survolées à moins de 1000 mètres dans au moins une configuration (vent d’est ou vent d’ouest) ou à moins de 2000 mètres tout le temps, le nombre de Franciliens potentiellement gênés par les nuisances du trafic aérien avait ainsi été évalué par Bruitparif dans le cadre de l’étude SURVOL (http://survol.bruitparif.fr) à plus de 1,7 millions d’habitants. On notera également que la France n’a pas défini de valeur limite pour le bruit des aéronefs pour l’indicateur Ln, dans le cadre de la transposition en droit français de la Directive européenne 2002/49/CE.